Projet immobilier Larrey : le bétonnage commence !

Le CSLP a pu se procurer les 2 premiers permis de construire sur les terrains de l’hôpital Larrey. Les 2 premières constructions concernent le chemin du Vallon. Un premier bétonnage, avec 164 logements, peu de places de parking, et rien pour la circulation !Les 2 premiers permis de construire délivrés par la Mairie de Toulouse sur les terrains de l’hôpital Larrey donnent sur le chemin du Vallon, et concernent plus de 10.000 m2 de constructions ! Des résidences de 5 ou 6 étages en plus du rez-de-chaussée ! Seulement 192 places de parking pour ces 164 appartements !  Seulement 18% de « grands logements » (4 ou 5 pièces) pour un projet affiché comme voulant faire venir des familles qui recherchent de la verdure ! Rien n’est prévu pour l’amélioration des voiries existantes, ni en termes de transports en commun ou de services publics !

 

Vous aussi, vous vous opposez au bétonnage irraisonné du quartier de Pouvourville, avec la perspective que l’ensemble des terrains de l’hôpital Larrey connaissent le même destin ?

 

Rejoignez les 1.100 signataires de la pétition, reprenez son texte, et envoyez un mail à cslpcommunication@gmail.com avec l’objet : JE SOUTIENS LA PETITION CONTRE LE PROJET IMMOBILIER LARREY, en précisant vos nom, prénom, et adresse.

Pétition :

Le Centre hospitalier de Toulouse veut vendre les terrains de l’hôpital Larrey pour un projet immobilier d’ampleur. La Mairie de Toulouse veut modifier le PLUIH en conséquence. Les habitants de Pouvourville propriétaires des terrains ont à l’époque été expropriés de leurs terrains par l’Etat pour la construction d’un hôpital militaire. Ces terrains ensuite ont été cédés au Centre hospitalier de Toulouse, sans changer de destination (mission de service public maintenue).

Nous, habitants de Pouvourville, refusons le projet présenté en l’état lors de la réunion publique du 29 mai 2017. Nous refusons le projet présenté par le Centre hospitalier de Toulouse de construction d’immeubles sur l’ensemble des terrains, qui portera atteinte à l’environnement (riverains et parcours de santé). Nous refusons une modification du PLUIH qui ne respecterait pas l’environnement, qui ne tiendrait pas compte des problèmes de déplacement et de services publics nécessaires à la population.